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La barque rouge

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Qui ne connaît pas le célèbre Rouget le braconnier ?
On connaît peut-être moins La barque rouge.
Il y a cent ans, ce feuilleton connut un succès sans précédent auprès des lecteurs qui retrouvaient dans ces lignes les angoisses et les drames que venaient de vivr e les Valleraux surpris par l’ampleur de l’inondation de 1856.

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Qui ne connaît pas le célèbre Rouget le braconnier ?
On connaît peut-être moins La barque rouge.
Il y a cent ans, ce feuilleton connut un succès sans précédent auprès des lecteurs qui retrouvaient dans ces lignes les angoisses et les drames que venaient de vivre les Valleraux surpris par l’ampleur de l’inondation de 1856.
Inondations dantesques dont on retrouve les traces aussi bien dans le paysage de la vallée que dans la mémoire collective.
Cette année-là, c’est la levée qui se rompt sous la pression des eaux du fleuve royal, à La Chapelle, c’est le drame de Longué avec l’acte héroïque de l’abbé Massoneau, c’est la plaine inondée de Beaufort, le bruit d’enfer de la Loire
se précipitant dans les mines d’ardoises de Trélazé… la ruine, la mort.
Il était difficile à l’aïeul d’Hervé Bazin, au beau-frère de René Bazin d’inventer une histoire sur cette trame dramatique : il en fit un chef-d’oeuvre.
En fin de volume : récit détaillé de la marche des eaux pendant les premiers jours de juin 1856, prétexte à l’intrigue de ce grand roman régionaliste et 14 gravures rares de l’époque des faits.
Ferdinand Hervé-Bazin, né le 14 juin 1847 à Brain-sur-l'Authion et mort le 8 janvier 1889 à Angers, né Ferdinand-Jacques Hervé, auquel il a ajouté le nom celui de son épouse Marie-Claire Bazin. Il est connu également sous son nom de plume de Charles Saint-Martin (alias P. Pigniers), écrivain angevin. Il était le grand-père de l'écrivain Jean-Pierre Hervé-Bazin dit Hervé
Bazin. Il fit des études de droit à l'université de Paris. Il fut avocat aubarreau d'Angers.
Il écrit son premier roman Le Lieutenant Andermarh, un drame sous la Commune, roman historique abordant les moments dramatiques de la Commune de Paris de 1871. En 1882, il devient professeur d'économie politique à l'Université catholique d'Angers. Il publie ses feuilletons dans son propre journal, à tendance royaliste, Le Petit Angevin, de 1886 à 1889,
feuilletons qui connurent du succès auprès de la population. Ferdinand Hervé-Bazin est enterré au cimetière de l'Est d'Angers.

Pour en apprendre plus, un article du kiosque a été spécialement dédié à ce livre, pour y accéder, cliquez ici