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DULCE BELLUM VENDITORIBUS

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Ah, pour être flic, le commandant Germain n’en est pas moins homme ! À l’opposé de son collègue Futtart, le roi des nougats dans le plat, Germain est un flic qui libre pense et il déteste ce poème d’Apollinaire. Il lui préfère nettement « Sous le pont Mirabeau » même si des noyés dans le fleuve de la vie, il en a soupé...

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Ah, pour être flic, le commandant Germain n’en est pas moins homme ! À l’opposé de son collègue Futtart, le roi des nougats dans le plat, Germain est un flic qui libre pense et il déteste ce poème d’Apollinaire. Il lui préfère nettement « Sous le pont Mirabeau » même si des noyés dans le fleuve de la vie, il en a soupé. Il déteste ce poème, parce que la guerre, il connaît : trop souvent, son costard pue la cendre, le sang et la peur. Il libre pense comme le grand Jaurès, le commandant Germain : leur société violente et chaotique, elle porte en elle la guerre, comme la nuée dormante porte l’orage. Ce qu’il faudrait, c’est abolir la guerre entre les peuples, en abolissant la guerre économique menée par de vrais chacals qui se nourrissent du crime légalisé et entretiennent la misère humaine. Germain, lui il aimerait substituer à la lutte universelle pour la vie – qui aboutit à la lutte universelle sur les champs de bataille – un vrai régime de concorde socialeet d’unité. Mais ça, Futtart, il pompe pas. Alors en attendant, Vienne la nuit sonne l’heure

Les jours s’en vont G. demeure…